Tragédie à Montpellier : Mickaël Virad, jeune gardien de 20 ans, meurt après 4 ans de coma

Un diabète non détecté, une plainte déposée
Après examen, il s’est avéré que l’origine du problème était une crise diabétique non détectée. Une pathologie silencieuse, qui aurait dû être diagnostiquée plus tôt. Si elle avait été prise en charge, peut-être que Mickaël serait encore là. Peut-être qu’il garderait les cages de Montpellier.
Les parents du jeune homme ont alors saisi la justice en accusant le secteur hospitalier de « lourdes fautes ». Une enquête est en cours. Mais rien ne ramènera leur fils.
Un destin brisé
Mickaël Virad était un gardien prometteur. Repéré à La Réunion, il avait tout pour réussir. La technique, la taille, le mental. Il était arrivé en métropole en août 2018, le cœur rempli de rêves. Six mois plus tard, tout s’effondrait.
Il aurait eu 21 ans cette année. Il aurait peut-être signé son premier contrat pro. Il aurait peut-être joué en Ligue 1. Il aurait peut-être même été appelé en équipe de France. On ne saura jamais.
Les hommages se multiplient
Sur les réseaux sociaux, les hommages se multiplient. Anciens coéquipiers, adversaires, supporters, tous expriment leur tristesse. « Trop jeune, trop tôt », « Repose en paix », « Force à la famille ». Des messages simples, mais sincères.
Le MHSC a prévu un hommage avant le prochain match à domicile. Une minute de silence, un maillot floqué à son nom, des fleurs. La famille sera invitée. Pour dire au revoir, ensemble.
Ce qu’il faut retenir
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Mickaël Virad est décédé à 20 ans, après 4 ans de coma.
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Il était gardien de but au centre de formation du MHSC, arrivé de La Réunion en 2018.
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Un arrêt cardiorespiratoire, provoqué par une gastro-entérite, l’a plongé dans le coma en février 2019.
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La cause : une crise de diabète non détectée.
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Ses parents ont porté plainte contre l’hôpital pour « lourdes fautes ».
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Le MHSC lui a rendu hommage sur les réseaux sociaux.
Conclusion : la vie est fragile
Mickaël Virad n’est pas une star. Il n’a pas joué en Ligue 1, n’a pas marqué de but, n’a pas soulevé de trophée. C’était un jeune homme de 20 ans, passionné de football, qui rêvait de devenir grand. Mais la vie en a décidé autrement.
Un virus, un arrêt cardiaque, quatre ans de coma, puis le silence. La vie est fragile. Elle peut basculer du jour au lendemain, sans prévenir. Elle peut faucher un jeune homme de 20 ans, au seuil de sa vie d’adulte.
Alors, pensons à lui. Pensons à sa famille. Pensons à ses proches. Et profitons de chaque instant. Parce que rien n’est jamais acquis. Parce que chaque jour est un cadeau.
Repose en paix, Mickaël. Les cages du ciel t’attendent.



