Anthony Delon à Douchy avec ses filles Loup et Liv : « My pride », des vacances apaisées loin des polémiques

Pour terminer l’année, Anthony Delon a choisi de passer du temps à Douchy avec ses filles Loup et Liv. Entre moments de complicité et de détente à la campagne, l’acteur profite d’un séjour calme et familial, loin de l’agitation des polémiques autour de l’héritage d’Alain Delon. Une parenthèse bucolique dans le Loiret, au cœur de cette demeure rustique et authentique devenue leur havre de paix.
Pour clore l’année 2025, Anthony Delon a choisi de passer les fêtes à Douchy, en compagnie de ses filles Loup et Liv, fruits de son amour avec Sophie Clerico. Entouré de l’affection dont il a tant besoin, l’acteur a partagé plusieurs clichés de cette parenthèse bucolique, un refuge loin des tensions familiales et des polémiques liées à l’héritage d’Alain Delon.
Un père protecteur, fier de ses filles
Père protecteur et très proche de ses filles, Anthony Delon publie d’abord une image tendre où l’on découvre Loup et Liv attablées, rieuses et complices. En légende, ces mots simples et chargés d’émotion : « My pride » (« Ma fierté »), portés par la chanson « Feeling Good » de Nina Simone en fond sonore. Une déclaration d’amour discrète, mais si forte. Les fans ont immédiatement réagi, saluant la beauté des deux jeunes filles et la complicité évidente du père avec ses enfants.
Un peu plus tard, il dévoile une photographie de Blew (son chien, visiblement heureux de retrouver son maître), avant de partager un cliché de Loubo, fidèle compagnon d’Alain Delon, offrant un câlin réconfortant à Liv. L’image est chargée de symboles : le chien de son père, qui l’a accompagnée jusqu’à la fin, veille désormais sur la petite-fille. Un clin d’œil émouvant à Alain Delon, disparu en août 2024.
Douchy, un refuge chargé d’histoire
Pour rappel, Douchy avait été acquis par Alain Delon au début des années 1970. Il y a vécu avec Mireille Darc, puis avec Rosalie van Breemen, mère d’Anouchka et d’Alain-Fabien. Un lieu chargé d’histoire et d’émotions, parfois lourd à porter. C’est là que le « Samouraï » du cinéma français a passé les dernières années de sa vie, entouré de ses chiens, de ses souvenirs, et parfois de ses enfants.
« Douchy, c’est à la fois un sanctuaire et un fardeau dont on hérite à trois, en indivision, alors que l’on n’arrive pas à se mettre autour d’une table pour discuter », confiait Alain-Fabien dans une interview accordée à Paris Match en février dernier. Une phrase qui résume les tensions entre les trois enfants Delon (Anthony, Anouchka, Alain-Fabien) après la mort de leur père. Chacun a sa vision de l’héritage, chacun a ses avocats, chacun a ses blessures.
Un apaisement retrouvé
Aujourd’hui pourtant, l’atmosphère semble apaisée. « Maintenant, je me sens bien. Je me sens apaisé, beaucoup plus serein », a récemment déclaré Anthony Delon sur Instagram. « La maison en elle-même est beaucoup plus sereine. Toutes les tensions qui se sont accumulées au cours de la dernière année, des derniers mois, sont parties. »
Après les batailles et les tourments (héritage, garde de Loubo, procédures judiciaires, accusations croisées), Douchy est redevenu pour lui un refuge. Il a d’ailleurs décidé de s’y installer pour une durée indéterminée, afin de se consacrer à l’écriture. Un projet de livre ? De scénario ? Il n’en dit pas plus, mais il semble animé d’une nouvelle énergie créative.
L’ombre d’Alain Delon, toujours présente
Malgré l’apaisement, l’ombre d’Alain Delon plane encore. La maison est pleine de lui : ses photos, ses meubles, ses chiens, son bureau, sa bibliothèque. Anthony marche dans ses pas. Il s’assoit dans son fauteuil. Il regarde les mêmes arbres. Il se souvient.
Ce n’est pas toujours facile. Certains jours, la nostalgie pèse. D’autres jours, la colère refait surface. Mais Anthony a choisi de ne plus se battre. Il a accepté la situation, même si elle ne lui plaît pas. Il préfère se concentrer sur l’essentiel : ses filles, sa maison, son travail, son écriture.




