Insolite

Brigitte Bardot et son fils Nicolas Charrier : son dernier mari remet les pendules à l’heure sur une légende tenace

Des retrouvailles discrètes mais réelles jusqu’aux dernières années

L’image d’une Brigitte Bardot coupée de son fils, indifférente à sa propre chair, est une légende que Bernard d’Ormale refuse catégoriquement. Selon lui, la distance géographique n’a jamais entraîné de rupture affective. « Il y a eu des moments lointains, mais ils ont toujours entretenu des relations », affirme-t-il.

Mieux encore : il témoigne de visites concrètes, dans la plus totale discrétion. Nicolas Charrier serait venu à La Madrague, puis à La Garrigue — « avec toute sa famille » — il y a seulement trois ou quatre ans. Des retrouvailles loin des caméras, loin du bruit médiatique, comme si les deux avaient choisi de vivre leur lien hors du regard public qui avait si souvent déformé leur histoire.

La présence de Nicolas Charrier aux obsèques de sa mère, à Saint-Tropez le 7 janvier dernier, n’était donc pas une surprise pour ceux qui connaissaient vraiment la situation. Elle était la conclusion naturelle d’une relation qui, malgré tout, n’avait jamais vraiment été rompue.

L’héritage : la Fondation pour d’Ormale, La Garrigue pour Nicolas

La question de l’héritage, inévitable après la disparition d’une icône de cette envergure, commence à trouver ses réponses — même si le testament officiel n’a pas encore été ouvert.

Bernard d’Ormale a été très clair sur un point : la Fondation Brigitte Bardot ne reviendra pas à Nicolas Charrier. C’est lui qui en prend les rênes, avec pour mission de poursuivre les combats de BB en faveur de la cause animale. Une continuité militante, pas familiale.

Pour Nicolas, c’est le domaine de La Garrigue qui serait concerné, selon Paris Match. Un bien d’exception, estimé à une trentaine de millions d’euros — une valeur qui aurait pu atteindre le double si le terrain avait été constructible. Mais le maire de Saint-Tropez l’a confirmé : « L’ensemble du terrain est situé dans un espace naturel et boisé classé, ce qui empêche toute extension de l’urbanisation. »

Un arrangement discret serait déjà en cours d’élaboration entre Nicolas Charrier et la Fondation. La Garrigue resterait un refuge animalier — conformément aux vœux de Brigitte Bardot — tandis qu’un loyer mensuel substantiel serait versé à son fils unique. Une solution qui honore à la fois la mémoire de BB et les droits de son héritier direct.

Ce que cette histoire dit sur la maternité des femmes célèbres

Au-delà du cas particulier, l’histoire de Brigitte Bardot et Nicolas Charrier soulève une question plus large, que Bernard d’Ormale a posée avec justesse : peut-on être star mondiale et mère présente au quotidien dans les années 1960 ? La réponse honnête est non — ou du moins, pas sans renoncer à l’une ou l’autre.

Brigitte Bardot a choisi — ou a été contrainte de choisir — son destin d’icône. Ce choix a eu un coût humain. Mais le réduire à un “refus d’élever son fils”, comme si elle avait simplement tourné le dos à un enfant par égoïsme, c’est passer à côté d’une réalité bien plus complexe. Ce que dit Bernard d’Ormale, avec la sobriété de quelqu’un qui a vécu trente ans à ses côtés, mérite d’être entendu : ce n’est pas pareil.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

La distinction entre « refuser » et « ne pas pouvoir » d’élever son enfant vous semble-t-elle juste dans le cas de Brigitte Bardot ? Dites-le en commentaire — et partagez cet article si la figure de BB vous touche.

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